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500 jeunes, femmes et personnes vulnérables recrutés et rémunérés par le Gouvernement
Le Préfet de l'Alibori au milieu des participants à l'atelier de lancement du sous-projet .

500 jeunes, femmes et personnes vulnérables recrutés et rémunérés par le Gouvernement

Le Préfet du département de l’Alibori a lancé, le lundi 27 avril 2026 à Kandi, le sous-projet gouvernemental de réintégration socio-économique durable de 500 jeunes, femmes et personnes vulnérables dans les communes de karimama et Malanville. C’était dans la salle de réunion de l’Association pour la Promotion de l'Intercommunalité du Département de l'Alibori (APIDA).

500 jeunes, femmes et personnes vulnérables pour bénéficier de formations devant déboucher sur des emplois ! C’est le défi que s’est fixé le Gouvernement à travers le lancement, par le Préfet du département de l’Alibori, du sous-projet de réintégration socio-économique au profit des communes de Karimama et de Malanville, le lundi 27 avril 2026 à l'APIDA à Kandi, dans le département de l’Alibori.

Le sous-projet d’intégration socio-économique de 500 jeunes, femmes et personnes vulnérables est une initiative de l’Etat à travers le Projet d’Appui à la Compétitivité des Filières Agricoles et à la Diversification des Exportations (PACOFIDE). L’objectif est d’assurer la gestion durable de ressources et promouvoir la participation active des communautés locales pendant l’exécution des travaux d’aménagement hydroagricoles de 3000 ha dans les communes de Karimama et Malanville. A ce propos, Alvine Sèwadé, Spécialiste en développement social et genre et représentant le Coordonnateur du PACOFIDE, déclarera : « Il s’agit d’un engagement du Gouvernement à promouvoir la réintégration socioéconomique, en particulier, des jeunes, femmes et personnes vulnérables, à travers les projets de développement, d’aménagement hydroagricole de 3000 ha, et une volonté d’apporter des appuis adaptés aux bénéficiaires. Cette initiative devrait avoir un impact positif, notamment en matière de réduction de la précarité, de renforcement de la cohésion sociale dans les zones d’intervention, ainsi que de création de conditions favorables à la mise en œuvre des travaux d’aménagement ». Pour le Préfet, un tel engagement ne peut que témoigner de la bonne volonté de l’Etat « en matière de création d’emplois et d’emplois décents ». A sa suite, la députée Djamilatou Sabi Mohamed a invité et exhorté les couches concernées à s’approprier pleinement le sous-projet de réintégration de 500 jeunes, femmes et personnes vulnérables.

La réintégration socioéconomique de 500 jeunes, femmes et personnes vulnérables vise à assurer aux bénéficiaires des formations aux métiers liés aux aménagements hydroagricoles et un appui financier sur une période de vingt-quatre (24) mois. Deux types de formation sont prévus, à cet effet. Une première phase sera d’ordre théorique et une seconde d’ordre pratique. A l’issue du processus, l’Etat mettra, à la disposition desdits bénéficiaires, 20% des aménagements hydroagricoles réalisés pour leur propre exploitation.

Le PACOFIDE est une initiative du Gouvernement financé par l’Association Internationale de Développement (IDA). Il est un levier majeur pour le développement des filières agricoles à fort potentiel d’exportation, notamment l’anacarde, l’ananas et d’autres produits horticoles. Il s’inscrit dans la dynamique du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) et vise à améliorer la compétitivité des chaînes de valeur agricoles, à renforcer leur accès aux marchés internationaux et à promouvoir des investissements structurants, notamment dans les infrastructures hydroagricoles.